PVT Canada Toronto

Pourquoi :

En septembre 2016, j’ai eu la chance de faire mon premier long courrier : destination le Canada. J’y ai passé 15 jours extraordinaires-magiques-fous-la-liste-serait-trop-longue, entre le Québec et l’Ontario. D’ailleurs, j’ai fait un article dessus ici 😉

Ces 15 jours m’ont tellement marqué qu’à l’aéroport du retour je me suis effondrée en larmes : je ne voulais pas rentrer. Je ne voulais pas rentrer car j’avais le sentiment de ne pas avoir tout vu, de ne pas avoir assez profité et parce que je m’y étais sentie bien. Une sensation de sérénité que je n’avais pas ressentie depuis un long moment.

Ça faisait un moment que j’avais pour projet de partir plusieurs mois à l’étranger, de vivre mon expérience à moi. Je rêvais à travers tous ces gens qui avaient l’audace de tout plaquer pour un trip autour du monde ou qui avaient eu une expérience significative à l’étranger. Aussitôt rentrée, je m’informe sur les possibilités pour pouvoir retourner au Canada mais cette fois-ci, pour plusieurs mois.

Comment :

Différents permis existent notamment le Permis Vacances-Travail (Working and Holiday). Ce permis te donne la possibilité de rester 1 à 2 années dans un des pays partenaires avec la France et d’allier vacances et travail (pour plus d’infos, c’est par ici : PVTiste). La combo’ parfaite !

Pour le Canada, le PVT est valable 2 ans (1 an si tu es de nationalité belge). Seul hic : pour l’obtenir il faut avoir la chance d’être tiré au sort parmi différentes rondes d’invitation qui débutent, généralement, en octobre/novembre de chaque année et où, environ 25 000 personnes sont inscrites (chiffres 2017). Je tente ma chance : qui ne tente rien, n’a rien !

Je m’inscris fin décembre et fin janvier je reçois un e-mail du CIC Canada : « vous avez reçu une invitation à présenter une demande de permis de travail ». A la lecture de cet e-mail c’est la folie dans ma tête : surexcitation à son maximum. Je pousse un cri de joie (mes amis les plus proches m’imagineront très bien en train de le faire), je tremble, je peine à m’exprimer. Les gars : je pars pour le Canada !

A compter de la réception de cet e-mail, tu as 15 jours pour l’accepter et 4 semaines pour constituer ton dossier : toutes les infos, ici.

Mais voilà, un autre petit hic : au moment où je reçois mon invitation, Monsieur Angelique-Trips n’a pas été tiré au sort car « boh ! inscris-toi si tu veux, de toute façon c’est tellement dur et incertain que tu sois tirée au sort, que je ne tente même pas pour mon inscription ». Aussi surpris que moi, il entame les démarches pour un congé sabbatique car, même s’il n’a pas de PVT, hors de question de partir seule.

A noter, que tu sois marié, pacsé ou en concubinage depuis un moment, ça ne changera rien : le PVT vaut pour une seule personne. Si ton conjoint souhaite t’accompagner et n’a pas de PVT, il devra alors demander un permis touriste valable 6 mois. Pour plus d’infos, c’est ici.

Plutôt du genre persévérante et optimiste, je me dis « la probabilité pour que je sois tirée au sort était minime, alors pourquoi ne pas tenter une inscription pour lui aussi ? » Inscription faite mi-mars, début avril il reçoit lui aussi son invitation. On est d’accord : il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous

Nous voilà PVTistes tous les deux !

0